Comtesse M. de Noailles, Revue des Deux Mondes
“ Sont le vol d’une abeille éternellement ivre. Et sentant que l’été ne m’est pas plus léger Qu’il ne l’est à votre âpre et frêle adolescence, Que je me trouble aussi pour une molle essence. Pour les mille parfums d’un seul vert oranger, Parmi tous les errans vous choisissez mon âme, Vous attirez à vous cette plaintive sœur, Et les gestes fervens de vos mains sur mon cœur Sont les soins ingénus que mon laurier réclame. ”
