Alphonse Karr,
Revue des Deux Mondes
“ Me voici à la fin de l’été, et je commence à croire qu’il n’est pas commun de rencontrer deux bouches qui se joignent par amour et rien que par amour. Seulement, j’ai bien peur qu’Arolise n’aime le pêcheur que depuis qu’elle le croit M. de Wierstein, c’est-à-dire le possesseur d’une immense fortune et l’un des hommes les plus recherchés dans le monde. — Nous voici arrivés, dit Louis en dirigeant son bateau vers un bras de la rivière qui entourait en murmurant une île qui semblait une haute et épaisse forêt de saules et de peupliers noirs pleins d’étoiles. ”
