Anatole Cerfberr

Anatole Cerfberr

Résumé

Portrait de Anatole Cerfberr Anatole Cerfberr Loin des coulissiers (1860)

Fait briller sur les fronts la joie et le bonheur; Tandis que rien ne peut faire battre mon coeur Froid, vide et desséché.—Rieuse, blanche et rose, Passe tout près de moi, fleur récemment éclose, La jeune fiancée, ange frais et charmant. Son bel oeil incliné s'attache à son amant. Il parle; elle répond. J'entends sa voix joyeuse Vibrer, lugubre autant qu'une harpe pleureuse, Pour moi dont le foyer sans hôte et sans amour Me fait durs et pesants chaque heure et chaque jour. En moi tout est désert et froid comme la tombe. Dans la vie, à tout pas, je me heurte et je tombe.
Source : Gallica

Portrait de Anatole Cerfberr Anatole Cerfberr Loin des coulissiers (1860)

Remercie en ton coeur, plein de reconnaissance, Le Dieu puissant et bon qui donne à ton enfance Le calme et le bonheur, te fait aimer le jour, Et t'accorde une mère et son profond amour.
Les hommes sont méchants ; la vie est bien amère.. Que l'enfant dorme en paix sur le sein de sa mère. Si facile et si doux sa tendresse lui rend Le chemin qu'il faudra plus tard suivre en pleurant !
Source : Gallica

Portrait de Anatole Cerfberr Anatole Cerfberr Loin des coulissiers (1860)

D'un séraphin elle a les ailes ; Son oeil est un reflet des cieux ; Elle étend ses mains immortelles, Se fait bénir des coeurs pieux.
Cet ange, c'est la foule humaine Si puissante par la bonté : Elle vole à vous et ramène Le jour dans votre obscurité.
Un souvenir heureux est peut-être sur terre Plus vrai que le bonheur. ALFRED DE MUSSRT.
Ainsi Dieu l'a voulu : Tout passe dans ce monde ; Sous le flot tout s'enfuit ; rien ne reste sur l'onde : . Le souvenir survit seul au fond de tout coeur ; Seul il est de nos maux le vrai consolateur.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature