Joseph Pomès, Le legs de la flûte : poèmes (1925)
“ Ma mère, je suis presqu'heureux que tu sois morte ; Tu ne souffriras pas de perdre ton enfant ! RENÉ Le bruit s'éteint, je suis près de toi et je t'aime. LOUIS A cette heure — et pour quel incroyable baptême ! — Elles doivent sonner, les cloches de Campan! Bientôt, tu reverras la Bigorre natale. En mon nom, salue-la, redis lui mon amour. Elle est belle ; de loin, aux premiers feux du jour, On dirait une rose et sereine vestale Reposant sur un lit de sauge et d'aconit. Le Rêve et l'Idéal l'encensent ; le granit A ses pieds fait chanter les eaux miraculeuses. ”
