Auguste-Jean Boyer d'Agen, Terre de Lourdes (1894)
“ D'un œil vague et comme perdu, il regardait toujours plus haut, vers les glaciers, se tournait plus souvent vers les parcs du Marboré, qu'on commençait à entrevoir à niveau d'œil, et à dominer même du haut de la Brèche de Roland où on était parvenu. Là, le soleil marqua midi en plein ciel, quand ils s'assirent sur un banc de neige rose et qu'ils ouvrirent tranquillement le havresac aux provisions. — Petit ! disait Marbiel à l'abbé, en lui tendant le pain, le couteau et la gourde : manges-tu ? ”
