Joseph-Napoléon Ney, Souvenirs et récits, par le Pce de la Moskowa… (1855)
“ En avançant vers le sommet du premier pic du Vignemale, le rocher se resserre comme le dos d'un toit, et l'on finit par marcher à califourchon sur une crête qui offre heureusement de nombreux appuis; c'est là que la nature a posé AU VIGNEMALE. 173 un énorme machicoulis, que Cantouz nomme la cheminée du Vignemale. Par cette ouverture, une pierre abandonnée à son propre poids arrive dans la vallée sans avoir heurté nulle part. — Mais nous grimperons donc toujours? disaisje à mon guide; j'ai les mains et les pieds déchirés, il me semble qu'il est temps que cela finisse! — Courage! ”
