Ferdinand Fabre,
Le Chevrier : scènes de la vie rustique
(1867)
“ Au fait, vos luzernes sont trop anciennes, elles vous mangent le sol sans profit. 186 Le Chevrier — Ni mes bras, ni ceux de Françon ne suffiraient à pareille besogne. - —- Mais les hommes robustes ne manquent à Madières et dans les environs, pour planter le pic en vos terres et ouvrir la tranchée.; Moi, j'en connais un.qui ne se ferait tirer, l'oreille jusqu'à Pâques pour devenir votre-journalier. — .Grand.merci de tes offres,; Ëran ! Si chèvres.restaient en mes étables, tu les mènerais pâturer par la montagne, car point n'est, au Larzac, de meilleur -chevrier. ”
