M. le maréchal Bugeaud, Les Travailleurs dans nos grandes villes
“ « On peut donner à l’agriculture un plein essor, sans craindre d’ajouter à l’encombrement des marchés et de déprécier les produits. » Mais ce qu’il y a d’aussi fort, c’est ce curieux paragraphe : « Le cultivateur vit sur le sol, des produits du sol, sans avoir besoin d’acheteurs. Son existence ne dépend pas, comme celle des ouvriers de l’industrie, des vicissitudes du commerce, des hasards, des crises politiques, de la fermeture d’un débouché lointain, d’une catastrophe imprévue. » La fabrique agricole n’a pas besoin d’acheteurs !... ”
