Jules Poulain, Troisième lettre à Monsieur Louis Blanc… (1848)
“ D'un autre côté, dans une association de cette nature, le maître pourrait-il conserver son autorité sur les travailleurs? pourrait-il commander, ordonner à ses associés? Que deviendrait la soumission, première garantie de la prospérité d'une entreprise industrielle? Que deviendraient cet ordre et cette régularité, si nécessaires dans une bonne administration? L'ouvrier n'aurait-il pas des idées fausses sur l'égalité, qui lui rendraient l'obéissance à charge? Ne réclamerait-il pas une indépendance égale à celle du maître ? ”
