Résumé

9 avril 1848. Projet d'association des travailleurs en porcelaine… (1848)

Quel serait l'homme assez prétentieux pour penser soutenir à lui seul les frais d'un établissement lorsqu'il serait privé de. l'élément indispensable, le travailleur ?
Il est quelques maitres doreurs ou fabricants qui, malgré cela, penseront encore être plus indépendents ou
réaliser de plus gros bénéfices en travaillant isolément qu'en association : Comment, nous dira-t-on, les convaincrez-vous de leur erreur?
Nous répondrons :
Qu'au point de vue de l'égoïsme même, l'association absolue des travailleurs présente des avantages que ne saurait offrir l'état d'isolément.
Source : Gallica

9 avril 1848. Projet d'association des travailleurs en porcelaine… (1848)

Mais dès l'instant où la production eut dépassé la consommation, les maîtres furent à la merci des intermédiaires entre le producteur et le consommateur; il leur fallut des efforts inouïs pour produire à meilleur compte, afin de s'enlever réciproquement les affaires.
Ainsi, par notre industrie, les premières économies ont été faites sur la qualité de la dorure, sur une meilleure entente de décoration pour produire autant et plus d'effet avec moins de frais de façon, sur une plus adroite distribution des travaux en atelier.
Source : Gallica

9 avril 1848. Projet d'association des travailleurs en porcelaine… (1848)

Que la rétribution du salaire sera en proportion du mérite et de l'habileté, pour les travailleurs à la journée :
Que pour les travaux à façon, ils seront rétribués à des prix égaux, s'il y a, dans leur exécution, égalité de mérite;
Que la répartition des bénéfices sera, aux termes fixés, en proportion de la somme gagnée pendant une période de travail.
La Société prend à sa charge le soin des maladies, quelle qu'en soit la durée, les travailleurs devenus invalides à son service, et les vieillards incapables de travail.
Source : Gallica

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