Ch. Aubert, La République, ses voeux, ses besoins… (1848)
“ Car toute révolution amenée par le progrès simultané des lumières et de la corruption est nécessairement violente. En effet, le propre de la corruption est de rendre le riche timide et le pauvre cruel et avide. Si quelqu'un à peur de celle-ci qu'il prenne garde combien, le peuple a été probe et modéré dans l'exaltation de sa victoire et dans les souffrances de la faim. A ceux de nos concitoyens qui n'auraient pas encore pris leur parti sur les derniers événements, nous rappellerons que toute révolution a en elle-même une force invincible à laquelle rien ne résiste. ”
