Ch. Aubert

Élements biographiques

Ch. Aubert La République, ses voeux, ses besoins… (1848)

Car toute révolution amenée par le progrès simultané des lumières et de la corruption est nécessairement violente. En effet, le propre de la corruption est de rendre le riche timide et le pauvre cruel et avide. Si quelqu'un à peur de celle-ci qu'il prenne garde combien, le peuple a été probe et modéré dans l'exaltation de sa victoire et dans les souffrances de la faim. A ceux de nos concitoyens qui n'auraient pas encore pris leur parti sur les derniers événements, nous rappellerons que toute révolution a en elle-même une force invincible à laquelle rien ne résiste.
Source : Gallica

Ch. Aubert La République, ses voeux, ses besoins… (1848)

Si l'état se fait entrepreneur et que le travail individuel continue en même temps de rester libre, les travailleurs n'y gagneront qu'une concurrence plus meurtrière.
Si l'état prend le monopole du travail, ils n'y gagneront qu'une servitude pire. En effet, il ne suffit pas de produire, il faut vendre, quiconque ne vend pas ne peut payer. L'état est-il toujours sûr de trouver l'écoulement de ses produits , lorsque l'Angleterre qui a des marchés par tout l'univers est encombré des siens.
Source : Gallica

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