Résumé

Notes sur l'organisation de la République… (1880)

Mais les taxes qui ne frappent le revenu que pour atteindre la consommation, devraient être progressives. Il paraît équitable que celui qui, grâce à ses talents, à ses biens-fonds ou à ses capitaux, se donne et procure aux siens toutes les jouissances de luxe, paye à l'État un tribut proportionnellement plus considérable que celui qui n'a que le produit du travail quotidien pour nourrir et pour élever sa famille.
Source : Gallica

Notes sur l'organisation de la République… (1880)

C'est surtout dans les rapports si délicats du capital et du travail qu'il faut éviter de faire intervenir l'État.
Sous un régime de liberté, la répartition des produits s'opérera naturellement d'une manière équitable. Ce qu'il faut chercher, c'est le moyen d'augmenter la production.
A ce point de vue, le salariat, qui supprime la responsabilité individuelle, est un mode de rémunération vicieux. Les coalitions, les grèves ne peuvent améliorer en rien la situation des classes laborieuses.
Source : Gallica

Notes sur l'organisation de la République… (1880)

Le capital laissé improductif n'a pas moins besoin de la protection de l'État que le capital productif, et on ne voit pas pourquoi il payerait moins.
Mais les capitalistes, propriétaires, cultivateurs, industriels, commerçants, feront toujours entrer l'impôt dans les prix de revient de leurs produits, et la charge retombera comme aujourd'hui sur le consommateur.
Source : Gallica

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