Résumé

C. Lavollée Études d’économie sociale. — Les Associations ouvrières

Il ne viendra certes à l’esprit de personne de contester les bienfaits de l’association. Politiquement l’association forme et consolide les nationalités, elle resserre les liens entre les citoyens du même pays ; économiquement elle favorise la production et contribue au bien-être universel ; socialement enfin elle est, son nom seul l’indique, la société elle-même. L’association, c’est-à-dire l’union des forces s’accroissant par leur accord ou l’union des faiblesses créant ainsi la puissance collective, l’association est l’image la plus saisissante et la plus vraie du progrès moderne.
Source : Wikisource

C. Lavollée Études d’économie sociale. — Les Associations ouvrières

En vérité, il nous suffit de regarder autour de nous pour voir que le salariat est un régime général, qui s’applique indistinctement à tous les genres de travail et à toutes les catégories de travailleurs. Le salaire est le mode le plus commun de rémunération. Presque tous, à quelque degré que nous soyons placés dans ce qu’on appelle l’échelle sociale, à quelque nature de production que nous consacrions notre labeur, nous recevons le salaire, nous en vivons.
Source : Wikisource

C. Lavollée Études d’économie sociale. — Les Associations ouvrières

En outre, et cette considération est placée en première ligne, l’égalité serait définitivement établie entre tous les citoyens : plus de patrons abusant de la tyrannie du capital et opprimant la main-d’œuvre, plus d’ouvriers courbés sous la loi du maître ou forcés de payer les services d’intermédiaires parasites. L’association, qui ne recruterait que des égaux, vengerait la dignité humaine en même temps qu’elle répandrait le bien-être et la fortune dans le vaste champ du travail.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature