Résumé

C. Lavollée L'Economie politique et le Travail…

De l’aveu de M. Jules Simon, « la société ne peut laisser mourir de faim ni les orphelins abandonnés, ni les malades et les vieillards sans amis et sans famille. Il en est de l’assistance, dit-il, comme : de l’action même du pouvoir public ; elle est légitime partout où elle est nécessaire, et seulement où elle est nécessaire. Même dans un cas extrême, la société doit agir avec réserve et ne pas fournir de prétexte à la lâcheté d’une famille ou à l’inertie d’un citoyen. Tout ce qui dispense l’homme de vouloir le dégrade et l’appauvrit. »
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C. Lavollée L'Economie politique et le Travail…

On oublie ainsi que la société n’a plus de classes. On reforme ce que la révolution a détruit. On tente de relever les barrières que l’égalité a jetées bas, et l’on risque de réveiller la guerre là où la suppression des classes, le rapprochement des individus, la notion de plus en plus grande de la solidarité, permettraient d’espérer non-seulement l’apaisement des anciennes discordes, mais encore l’harmonie complète et le bien-être général, par le progrès des mœurs et par la diffusion plus prompte des principes économiques.
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C. Lavollée L'Economie politique et le Travail…

Est-ce que, malgré l’absence ou l’éclipse des franchises politiques, la rémunération de la main-d’œuvre n’a pas toujours été en augmentant, plus vite peut-être que le bénéfice du capital ? S’il avait été possible au capital de se réserver pour lui tout seul les avantages du progrès économique, il l’aurait fait à coup sûr, et il se serait bien gardé d’admettre qui que ce fût au partage. Ce n’est ni sa générosité ni son bon cœur qui l’en a empêché, c’est tout simplement la concurrence.
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