Jules Amigues,
Épître au peuple. L'Empire et les ouvriers…
(1877)
“ La liberté du commerce transforma ces entreprises ; elle eut pour résultat général la création de grandes usines, où le travail est constant, et que les patrons, pour ne point laisser courir inutilement leurs frais généraux, ne peuvent s'abstenir d'alimenter et faire fonctionner sans relâche. Autour de ces usines, les ouvriers de la campagne, réserves échelonnées de la grande armée industrielle, participent de cette abondance et de cette régularité du travail ; et tous, plus assurés du lendemain, se sentent ainsi plus maîtres d'eux-mêmes. ”
