Résumé

Portrait de Karl Marx Karl Marx Travail salarié et capital

Suivant sa masse, une marchandise a plus ou moins de valeur, elle est d’un prix plus élevé ou plus bas.
Mais comment une somme de marchandises, de valeurs d’échange, se change-t-elle en capital ?
Par le fait que, en tant que force sociale indépendante, c’est-à-dire en tant que force d’une partie de la société, elle se conserve et s’accroît par son échange con­tre la force de travail immédiate, vivante. L’existence d’une classe ne possédant rien que sa capacité de travail est une condition première nécessaire du capital.
Source : Wikisource

Portrait de Karl Marx Karl Marx Travail salarié et capital

Si l’ouvrier pouvait se subvenir jusqu’à la vente du produit, il pourrait ensuite faire valoir sa part en tant qu’associé, tout comme entre le capitaliste à proprement parler et le capitaliste industriel. Le fait que la part de l’ouvrier ait donc justement la forme du salaire est un hasard, c’est le résultat d’une spéculation, d’un acte spécial qui joue à côté du processus de production et qui ne forme pas nécessairement un élément constitutif de celui-ci. Le salaire n’est qu’une forme accidentelle de notre état social. Il n’appartient pas nécessairement au capital.
Source : Wikisource

Portrait de Karl Marx Karl Marx Travail salarié et capital

L’intérêt du capitaliste et de l’ouvrier est donc le même, prétendent les bour­geois et leurs économistes. En effet ! L’ouvrier périt si le capitaliste ne l’occupe pas. Le capital disparaît s’il n’exploite pas la force de travail, et pour l’exploiter il faut qu’il l’achète. Plus le capital destiné à la production, le capital productif, s’accroît rapidement, plus l’industrie, par conséquent, est florissante, plus la bourgeoisie s’enrichit, mieux vont les affaires, plus le capital a besoin d’ouvriers et plus l’ouvrier se vend cher.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature