G. Bruno,
Le Tour de la France par deux enfants
(1878)
“ Les arbres nous donnent leur ombre, leurs fruits, leur bois; ils purifient l'air, retiennent la terre par leurs racines et la rendent plus fertile en empêchant la sécheresse. On partit du Creuzot le lendemain matin. Bientôt même on quitta le département de Saône-et-Loire. On avait vendu au Creuzot les marchandises qui étaient dans la voiture, et Pierrot, allégé de sa charge, trottait plus rapidement. — Qu'est-ce donc que ces montagnes si boisées que nous voyons à présent ? demanda Julien ; est-ce encore la côte d'Or ? — A quoi penses-tu donc, Julien? répondit le patron. ”
