Alfred Assollant,
Assez tué ! : plaidoyer pour l'amnistie
(1879)
“ L'assassin est celui qui tue sans jugement un homme sans armes. Et maintenant, lisez ce qui suit : XXXIV Du 18 mars au 25 mai la Commune n'a tué personne, exepté en bataille rangée. En revanche, voici ce qu'a fait le gouvernement de Versailles. Mettez-le sur le dos de M. Thiers, de M. Vlnoy, de M. de Mac-Mahon ou de n'importe qui, le fait est vrai, attesté par mille témoins et surtout par les journaux réactionnaires le Figaro, le Gaulois, la Patrie, par le Journal des Débats lui-même qui n'a jamais aimé la Commune et qui supportait mal en ce temps-là les républicains. ”
