Résumé

A. Darlet La guerre et la Commune, 1870-1871 (1872)

L'armée, la garde mobile et la garde nationale combattaient à la Malmaison, à Buzenval, à Bagneux, à Châtillon, à Champigny, à Épinay, au Bourget de funèbre mémoire, au plateau d'Avron, en maints autres endroits encore. Des flots de sang coulaient; les plus nobles et les plus riches faisaient la communion de la bravoure avec les plus pauvres et les plus obscurs, et tombaient pour la patrie : les Dampierre, les Grancey, les Baroche, les Franchetti, les Saillard, les Coriolis, trouvaient devant nos remparts la mort des héros.
Source : Gallica

A. Darlet La guerre et la Commune, 1870-1871 (1872)

Après avoir signé, au nom de la France, la douloureuse paix que l'on sait, et dont il a fait tout ce qui était humainement possible pour alléger le fardeau; après avoir, avec l'aide de l'épée glorieuse du maréchal de Mac-Mahon, vaincu la hideuse anarchie de la Commune, M. Thiers s'est voué à la délivrance de notre territoire et à la réorganisation du pays. Il doit être fier de consacrer sa verte vieillesse à l'accomplissement d'une aussi noble tâche.
Source : Gallica

A. Darlet La guerre et la Commune, 1870-1871 (1872)

Le 4 avril, le citoyen Cluseret fut nommé délégué à la guerre et chargé d'organiser la résistance à outrance. Le premier acte de cet homme sans patrie porta le cachet de la plus monstrueuse tyrannie : il décréta la levée en masse pour le service de l'insurrection. Tout homme âgé de dix-neuf à quarante ans devait être enrôlé de force dans les bataillons de guerre, et, quelles que fussent ses opinions, se faire tuer pour la défense de la Commune. On imagine quel émoi une telle décision mit dans la ville; les jeunes gens se cachèrent
Source : Gallica

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