Édouard Jean Étienne Deligny, Documents publics pour servir à l'histoire de la guerre de 1870-71… (1871)
“ Il ne supposait pas Paris capable d'une résistance sérieuse ; il pensait que l'anarchie et les désordres intérieurs y paralyseraient tous les efforts de la résistance ; que sa capitulation serait presque immédiatement suivie de propositions de paix, et que le grand capitaine dont l'armée était demeurée intacte, qui avait réussi à ne pas se laisser entamer, qui tenait, par l'occupation de Metz, une des clefs de la France en sa possession, deviendrait, en quelque sorte, le maître de la situation et serait, tout au moins, en mesure d'obliger les partis à compter avec lui. ”
