Résumé

Eugène Roiffé L'obéissance passive dans l'armée… (1884)

Guerre sainte et nationale, mission sublime pour le succès de laquelle, il faut, sans jamais regarder en arrière, nous sacrifier tous et tout entiers.
D'indignes citoyens ont osé dire que l'armée avait été rendue solidaire de l'infamie de son chef. Honte à ces calomniateurs qui, fidèles au système des Bonaparte, cherchent à séparer l'armée du peuple, les soldats de la République. Non ! j'ai flétri, comme je le devais, la trahison de Sedan et le crime de Metz, et je vous appelle à venger votre propre honneur qui est celui de la France.
Source : Gallica

Eugène Roiffé L'obéissance passive dans l'armée… (1884)

Lorsque la capitulation de Metz et de l'armée du Rhin fut connue, un immense cri d'indignation s'éleva ; la France, frappée au cœur, chancela-un instant sous le coup, mais les patriotes, qui,
alors, tenaient dans leurs mains les destinées de la patrie, adressèrent à l'armée et au peuple les circulaires suivantes : Ordre à l'armée : Soldats !
Vous avez été trahis, non déshonorés ! Depuis trois mois, la fortune trompe votre héroïsme. Vous savez aujourd'hui à quels désastres l'ineptie et la trahison peuvent conduire les plus vaillantes armées.
Source : Gallica

Eugène Roiffé L'obéissance passive dans l'armée… (1884)

Ayez toujours présente l'image de la patrie en péril. N'oubliez jamais que faiblir devant l'ennemi à l'heure où nous sommes, c'est commettre un parricide et en mériter le châtiment ; mais le temps des défaillances est passé, c'est fini des trahisons. Les destinées du pays vous sont connées, car vous êtes la jeunesse française, l'espoir armé de la patrie ; vous vain crez, et après avoir rendu à la France son rang dans le monde, vous resterez les citoyens d'une République paisible, libre et respectée !
Source : Gallica

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