Alfred de La Guéronnière, L'Homme de Metz. (Suite de "l'Homme de Sedan"… (1870)
“ Les fascines formées par ces monceaux de cadavres, les débris des villes bombardées et des villages incendiés, ne serviraient qu'à remplir le vide de l'abîme qu'ont formé les abominables hontes de Sedan et de Metz. Jamais plus grande insulte n'a pu être inventée pour déshonorer un peuple, jamais le blasphème n'a provoqué à ce degré d'audace la colère de Dieu. On dirait que pour recouronner l'auteur de ses désastres, la France, meurtrie, ruinée, flétrie, doit devenir un tombeau, au-dessus duquel, en guise de catafalque, se dresserait, un trône surmonté de deux statues. ”
