Eugène-François Vidocq,
Les vrais mystères de Paris
“ Restée seule, sans fortune, sans appui, elle vivait du faible produit de son travail, dont une stricte économie lui permettait de consacrer une part au soulagement des malheureux; conduite pieuse dans laquelle Servigny l'aidait de sa bourse, autant qu'il pouvait le faire, sans blesser sa délicatesse. ”
