Assia Lassaigne, Les honneurs du pied (1947)
“ Ferme les yeux et ouvre-les. Tu vois, je suis un paysage immobile, un lac dont tu ne verras jamais le fond. Ouvre les yeux comme on ouvre les fenêtres dans une maison où l'on vient d'arriver un matin de printemps. Regarde-moi bien. Je suis le ruban de la route, la borne des carrefours, le vieil arbre mort et la fleur nouvelle, je suis les saisons, les heures et les années. ”
