Marie-Joseph Ollivier,
Retraite pascale de Notre-Dame
(1897)
“ Qu'est-ce donc qu'il y a de plus vivant dans l'âme, que le désir de savoir? Eh! bien, Messieurs, faites avec moi loyalement, comme je vous le demandais hier, l'étude des obstacles qu'il faut vaincre pour arriver à la connaissance de la vérité et par lesquels nous sommes presque toujours arrêtés. Ils sont au nombre de trois, très faciles à reconnaître, et dont l'étude, pour être intéressante, n'en est pas plus consolante : le dédain de la vérité qui naît de la légèreté d'esprit; — la crainte de la vérité qui vient de la mollesse, — et la haine de la vérité qui vient de l'orgueil. ”
