Henri Perreyve,
Une station à la Sorbonne
(1865)
“ Je n'hésite pas à dire que la presse est pour nous tous, aujourd'hui, un secours d'une nécessité non moins rigoureuse; et que négliger de connaître et d'employer une telle arme, c'est nous rendre coupables et envers Dieu qui nous la donne, et envers les hommes auxquels nous devons l'apostolat de la justice et de la vérité. Ayons donc, Messieurs, un amour courageux et élevé pour l'intelligence des hommes. Ayons surtout un amour dévoué pour leur âme tout entière, pour leur grandeur morale, pour leurs vertus, pour leur sainteté, pour ce qu'il y a de plus sacré en eux. ”
