D. Ordinaire, Les Trois Types de la Comédie, Gentilshommes…
“ Bientôt la corruption gagne l’esprit : la passion est la mère ingénieuse du sophisme. Le libertin, après avoir mis le vice en pratique, le met en théorie. Il se justifie à ses propres yeux, et se débarrasse de sa conscience comme d’un fardeau incommode. Il devient alors cet être élégant et pervers, aimable et insensible, corrompu et corrupteur, ornement de la cour et fléau de la société, flatteur du prince et bourreau du peuple, sans cœur, sans entrailles, qui s’appelle Lauzun, Grammont, Richelieu, Lovelace, don Juan : race aujourd’hui éteinte, et qui, grâce à Dieu, ne renaîtra plus. ”
