Edmond Bapst, Siège de Metz en 1870 , d'après les notes manuscrites laissées par Germain Bapst (1926)
“ « Les manières du général Boyer étaient graves et modestes. En ce moment, sur ses traits pâlis par les privations et empreints de douleur, il portait le deuil de cette noble armée dont il avait, été l'un des chefs et dont il semblait le fantôme. En le voyant notre coeur se serra. Une pensée s'empara de l'impératrice comme de nous tous : c'est qu'il fallait faire les plus grands sacrifices pour cette malheureuse armée ». La personnalité du général Boyer n'avait rien qui pût ajouter à l'émotion de l'impératrice ”
