Ferdinand Quesnoy, Campagne de 1870. Armée du Rhin… (1872)
“ Si une larme furtive mouillait parfois une paupière au moment des adieux, elle se séchait vite à la chaleur communicative qui s'exhalait de chaque cœur de soldat, et bientôt, le sentiment du devoir planant au-dessus de la famille, au-dessus de l'amitié, on ne pensait plus qu'à la noble mission confiée par le pays à la vaillance de son armée. ”
