Ferdinand Quesnoy

Élements biographiques

Ferdinand Quesnoy,  Campagne de 1870. Armée du Rhin… (1872)

“ Si une larme furtive mouillait parfois une paupière au moment des adieux, elle se séchait vite à la chaleur communicative qui s'exhalait de chaque cœur de soldat, et bientôt, le sentiment du devoir planant au-dessus de la famille, au-dessus de l'amitié, on ne pensait plus qu'à la noble mission confiée par le pays à la vaillance de son armée. ”
Source : Gallica

Ferdinand Quesnoy,  L'Algérie (1885)

“ Pour des troupes en marche, le siroco est la plus redoutable des complications; il paralyse même la volonté. Il n'est pas d'énergie qui résiste à la dépression qu'imprime à tout l'être ce vent brûlant, acre et desséchant. Malheur à celui qui, exténué, haletant, se couche à terre sur un sol surchauffé, il périra d'asphyxie dans cette fournaise, ou, comme il arrive malheureusement souvent, une excitation cérébrale lui présentera mille dangers, mille maux, auxquels il cherchera à se soustraire en dirigeant contre lui-même l'arme qui lui était confiée. ”
Source : Gallica

Ferdinand Quesnoy,  Campagne de 1870. Armée du Rhin… (1872)

“ Notre situation fut fort critique pendant toute cette journée ; les obus, tombant sur etdans l'église, mutilaient ou tuaient les hommes confiés à nos soins; le combat soutenu à quelques pas de nous par notre arrière-garde, l'arrivée de l'ennemi qui tire sur nous et tue plusieurs de nos blessés ; l'incendie du clocher nécessitant une évacuation précipitée, le pillage de nos caisses de chirurgie, les musiques et les hurrahs du vainqueur, tout cela constituait la scène la plus tragique et la plus navrante que l'on puisse imaginer. ”
Source : Gallica

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