Résumé

Ferdinand Quesnoy Coup d'oeil sur la subdivision de Bône… (1850)

La partie inférieure, au contraire, qui se continue avec la plaine, ne reçoit jamais cette bienfaisante brise ; le soleil darde d'aplomb sur elle, sans que rien dans la nature vienne diminuer son action, il en est de même des miasmes qui, plus lourds que l'air, voyagent toujours dans les couches inférieures, aussi se font-ils plus vivement et plus fâcheusement sentir dans la partie basse de la ville ; de plus, dans la saison des pluies, le terrain qui doit entrer dans la nouvelle ville, est tout-à-fait détrempé par les eaux qui séjournent dans le voisinage.
Source : Gallica

Ferdinand Quesnoy Coup d'oeil sur la subdivision de Bône… (1850)

Tout ceci a d'autant plus de valeur pour nous que dans notre esprit il ne peut y avoir de colonisation sans salubrité et de salubrité sans culture. Que ceux donc qui acceptent aujourd'hui une tâche dans le pays, la remplissent. Dans un but d'utilité générale, ils auront fait un grand acte d'humanité!
Le véritable colon, le cultivateur est donc plutôt le petit propriétaire que le grand; lui seul, en effet, se livre avec ardeur au travail, lui seul approvisionne les marchés, lui seul procure toutes les choses de la vie
Source : Gallica

Ferdinand Quesnoy Coup d'oeil sur la subdivision de Bône… (1850)

Que sont devenus les régiments en garnison à Bouffarick, à l'Arbah, au Fondouch, à Cara, à Mustapha, à Bône, à Milianah, etc.? Ils ont presque complètement disparu. Toutes les familles qui ont perdu quelques-uns de leurs membres dans ces malheureuses circonstances, n'ont de voix que pour accuser le climat meurtrier de l'Afrique, et pour dissuader toutes les personnes qui voudraient s'y fixer. La santé naît d'abord de la salubrité des points habités, et sans la santé, l'homme n'est capable de rien, pas même de sa défense personnelle.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature