Ferdinand Quesnoy, Coup d'oeil sur la subdivision de Bône… (1850)
“ La partie inférieure, au contraire, qui se continue avec la plaine, ne reçoit jamais cette bienfaisante brise ; le soleil darde d'aplomb sur elle, sans que rien dans la nature vienne diminuer son action, il en est de même des miasmes qui, plus lourds que l'air, voyagent toujours dans les couches inférieures, aussi se font-ils plus vivement et plus fâcheusement sentir dans la partie basse de la ville ; de plus, dans la saison des pluies, le terrain qui doit entrer dans la nouvelle ville, est tout-à-fait détrempé par les eaux qui séjournent dans le voisinage. ”
