Laurent-Charles Féraud,
Histoire des villes de la province de Constantine…
(1877)
“ Jugez, d'après cela, de ce que doivent être les habitants de La Calle. Il se fait de temps en temps des recrues à Marseille, pour peupler ce Comptoir, que les maladies et l'abandon fréquent de ses habitants, oblige à renouveler. La Compagnie reçoit, indistinctement, tout ce qui se présente, sans examen, sans information. Pour être admis, il suffit d'avoir des bras. Si elle ne voulait que des honnêtes gens, La Calle serait déserte et elle le serait pour longtemps. L'honnête homme ne s'expatrie point pour gagner peu et risquer beaucoup. ”
