Albert Callet, L'agonie du vieux Paris (1911)
“ Mais le Boulevard, jusqu'à la guerre, c'était le boulevard Montmartre et le boulevard des Italiens. Jamais, sous l'Empire, un boulevardier endurci n'aurait traversé la place de l'Opéra. Puis l'ouverture de la place de la Concorde donne un autre coup de bascule. Les Champs-Elysées sont amorcés. Napoléon plante, au bout, l'arc de Triomphe comme une porte ouverte sur l'infini; les larges avenues sont tracées et développent les perspectives de l'Etoile. ”
