Palais de la Cité

Définition et enjeux

Fulgence Girard Mystères du grand monde, par Fulgence Girard… (1880)

Le palais de la Cité, nous l'avons dit, ne pouvait rester la résidence de la royauté, depuis que son inviolabilité s'était évanouie devant le peuple en armes. Le Louvre, étouffé dans la cuirasse de tours et de murailles qui devait rester bouclée autour de son donjon, convenait bien à la sécurité du trône ; il ne pouvait suffire à son amour du faste et des fêtes, à l'orgueilleuse ostentation de ses richesses et à son entraînement pour le plaisir.
Source : Gallica

Albert Callet L'agonie du vieux Paris (1911)

N'étaient la Sainte-Chapelle, la Grand'Salle et les grosses tours du quai de l'Horloge, que retrouverait-on de l'ancien Palais de la Cité? Presque rien.
Et sa physionomie, combien s'est-elle modifiée !
Qu'on me permette de revenir en arrière et d'évoquer ce passé curieux : Le Palais, après avoir, durant plusieurs siècles, abrité les chevaliers et hommes d'armes, offrit un asile définitif aux légistes. Peu accessible jusqu'ici au populaire, il l'appela désormais dans son enceinte.
Source : Gallica

George Perrot Revue des Deux Mondes

Il ne se compose point, comme les palais modernes de l’Occident, d’un édifice unique qui forme un ensemble homogène et se laisse embrasser tout entier par un seul regard ; il ne ressemble point aux Tuileries ni à Versailles. C’est une collection de bâtimens d’importance très inégale et qui ont été construits par des princes différens ; c’est une suite de pavillons que séparent de beaux jardins ou des cours plantées d’arbres ; pour mieux dire, c’est tout un quartier, c’est toute une ville à part, une cité royale, qu’une muraille élevée enveloppe de tous côtés.
Source : Wikisource

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