Adolphe Guillot,
Paris qui souffre. Les Prisons de Paris et les prisonniers
(1890)
“ La salle est vaste mais sombre et mal aérée, elle reste toujours imprégnée d'une vapeur humaine, elle prend le peu de jour que les architectes lui ont ménagé sous l'escalier monumental derrière les deux lions qui semblent veiller auprès des statues de la Justice ; quand on gravit ces degrés majestueux, on a sous les pieds tout ce qu'il y a de plus vil, de plus misérable dans Paris; c'est pour un Palais de Justice un singulier piédestal ”
