Ludovic Legré,
Favorin d'Arles, sa vie, ses oeuvres…
(1878)
“ La formule, mandement adressé au juge, se résumait en ceci : « Judex esto. Si tel fait est vrai, condamne; sinon, absous. Si par et, condemna ; si non paret, absolve. » Le procès entrait alors dans une seconde phase. Devant le préteur, les parties étaient in jure; elles sont maintenant in judicio. - Le judex, véritable juré, étudiait le point de fait que lui soumettait la formule, et par sa décision il appliquait l'une des alternatives prévues dans la sentence du magistrat. Ce sont ces fonctions de judex que le préteur vient de confier à Aulu-Gelle. ”
