Henry-Etienne-Jean-Baptiste-Léon Fréminet

Élements biographiques

Henry-Etienne-Jean-Baptiste-Léon Fréminet Discours prononcé le 5 Octobre 1879 au banquet de Troyes par M. Fréminet… (1879)

En face de cette politique d'opposition, il faut placer la politique de gouvernement. Le gouvernement est placé entre les mains des républicains, et ne serait-ce pas une chose incroyable, que le parti républicain, qui a été longtemps l'opposition, ne sût pas se rendre compte des devoirs différents qui lui incombent alors que le pouvoir a passé entre ses mains ? Cette politique de gouvernement est une politique de sympathie pour les hommes qui dirigent les destinées du pays. C'est une politique qui leur laisse la part d'initiative qui leur revient naturellement dans toutes les questions graves.
Source : Gallica

Henry-Etienne-Jean-Baptiste-Léon Fréminet Des droits des ascendants dans la succession de leurs descendants en droit romain et en droit français… (1869)

On pourrait dire que, si les auteurs du Code Napoléon ont été entraînés à placer le retour légal au titre des Successions, c'est que le droit ne peut être invoqué que lorsque la succession du donataire est ouverte; on ajouterait que le terme « succèdent » est exact dans l'art. 747, si l'on veut le prendre dans l'acception large que comporte son étymologie, et qu'au surplus dans d'autres cas d'application du même droit, la loi dit que les biens « retournent » (art. 766) ou « retourneront » (art. 351) , — ce qui écarte toute idée de succession dans le sens ordinaire du mot.
Source : Gallica

Henry-Etienne-Jean-Baptiste-Léon Fréminet Discours prononcé à Saint-Lyé, le 2 avril 1877 à l'occasion de l'installation d'un buste de la République… (1877)

La force des choses ! Il est impossible de ne pas être frappé du rôle qu'elle a joué dans la suite des événements qui ont fait la République. L'Empire, ce colosse aux pieds d'argile, venait de s'abîmer dans une effroyable tourmente. La France tourna ses regards vers ceux qui lui avaient dès longtemps prédit que l'Empire la conduirait aux désastres : ceux-ci ne désespérèrent pas d'elle, — ils entreprirent de sauver l'honneur, et ils le sauvèrent. La France alors se mit à délibérer sur elle-même. Les députés qu'elle avait élus s'assemblèrent à Bordeaux.
Source : Gallica

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