Code civil de Napoléon Ier

Définition et enjeux

Portrait de Napoléon Ier Napoléon Ier Napoléon, ses opinions et jugemens sur les hommes et sur les choses… (1838)

En entendant discuter le code civil, je me suis souvent aperçu que la trop grande simplicité dans la législation est l'ennemie de la propriété. On ne peut rendre les lois extrêmement simples sans couper le nœud au lieu de le délier, et sans livrer beaucoup de choses à l'incertitude de l'arbitraire.
Source : Gallica

Portrait de Napoléon Ier Napoléon Ier Napoléon : recueil par ordre chronologique de ses lettres… (1853-1865)

Napoléon y resta peu, y parut inquiet et préoccupé.
Chaque ministre voulait lui donner une fête ; il n'accepta qu'un dîner chez celui de la justice, qu'il estimait beaucoup : il désira que les principaux jurisconsultes de la république s'y trouvassent; il y fut fort gai, disserta longuement sur le code civil et criminel, au grand étonnement de Tronchet, de Treilhard, de Merlin, de Target, et exprima le désir qu'un code simple et approprié aux lumières du siècle régit les personnes et les propriétés de la république.
Source : Gallica

Portrait de Napoléon Ier Napoléon Ier Napoléon, ses opinions et jugemens sur les hommes et sur les choses… (1838)

Quand un homme dispose d'un meuble, qu'il prenne la forme qu'il voudra ; mais s'il dispose d'un immeuble, que ce soit dans les formes établies par le code civil.
On doit donc commencer par bien définir les faits de commerce, et ensuite, quand on en viendra à la forme, on décidera que quiconque a signé une lettre de change sera traduit devant le tribunal de commerce pour y être jugé au fond lorsque la lettre de change aura pour cause un fait de commerce, et pour être
renvoyé, dans le cas contraire, devant ses juges naturels.
Source : Gallica

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