Pasquale Fiore, Droit international privé, ou Principes pour résoudre les conflits entre les législations diverses… (1875)
“ Un Italien ne peut se soustraire complètement à notre loi sans renoncer à sa propre nationalité, et tant que lui et sa famille continuent de vivre sous la protection de la loi italienne, cette loi doit gouverner ses actes en tout ce qui intéresse, civilement et politiquement, sa nation, pourvu qu'ils ne portent pas atteinte aux intérêts de l'État où il a son domicile. Il découle de ce principe qu'un Italien qui contracte mariage à l'étranger ne peut stipuler que son mariage sera régi par des coutumes locales ou par des lois auxquelles il n'est pas soumis (art. 1381 du Code civil italien) (3) ”
