Droit italien

Définition et enjeux

Pasquale Fiore,  Droit international privé, ou Principes pour résoudre les conflits entre les législations diverses… (1875)

“ Un Italien ne peut se soustraire complètement à notre loi sans renoncer à sa propre nationalité, et tant que lui et sa famille continuent de vivre sous la protection de la loi italienne, cette loi doit gouverner ses actes en tout ce qui intéresse, civilement et politiquement, sa nation, pourvu qu'ils ne portent pas atteinte aux intérêts de l'État où il a son domicile.
Il découle de ce principe qu'un Italien qui contracte mariage à l'étranger ne peut stipuler que son mariage sera régi par des coutumes locales ou par des lois auxquelles il n'est pas soumis (art. 1381 du Code civil italien) (3)
”
Source : Gallica

Eugène Forcade — Charles de MAZADE,  Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 14 janvier 1860

“ Enfin, au point de vue purement italien, ces conseils donnés de haut, si favorables qu’ils soient au fond à la cause de l’indépendance italienne, ne courent-ils point le danger, en se répétant, d’être représentés comme une immixtion étrangère ? Le droit populaire ne perd-il pas quelque chose de son prestige à recevoir du dehors une protection si marquée ? Ne devons-nous pas prendre garde, si nous voulons que quelque chose de vraiment indépendant et de durable se fonde en Italie, de laisser voir trop fortement l’empreinte française ? ”
Source : Wikisource

F. Arthuys,  Cours élémentaire de droit international privé… (1890)

“ S'éloignant profondément du sentiment de méfiance, qui inspira le Code Napoléon, le nouveau Code civil italien n'exige aucune condition, ni l'existence de traités diplomatiques, ni même le simple fait de la réciprocité. Il est à espérer que notre exemple de justice accordé même à des Nations, qui ne nous donnent rien, sera suivi par les législations de tous les peuples civilisés. ”
Source : Gallica

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