Albert Taupinard de Tilière, Le mariage dans le Concordat italien… (1936)
“ On voit l'importance de « nulla osta » : s'il en est justifié, la transcription doit se faire, à la condition que l'acte de mariage soit régulier ; même si, en fait, le mariage n'eût pas dû être célébré — du moins du point de vue civil. — Les écclésiastiques ne doivent pas, en principe, célébrer le mariage, sans le certificat de « nulla osta » de l'officier de l'état civil, car, comme l'affirme le Garde des Sceaux Rocco, la capacité des époux, même dans le nouveau système législatif, est réglée, d'après les lois civiles. ”
