Pierre de Montesquiou

Élements biographiques

Pierre de Montesquiou,  Rapports de la papauté avec le royaume d'Italie depuis 1870… (1936)

“ « Le droit du pape à la souveraineté du Vatican est un détail. L'Etat italien ne dépouille personne. L'Italie a toujours été généreuse et la nouvelle Italie n'entend pas poser à l'œuvre chrétienne de l'Eglise des limites qui pourraient être offensantes. Mais si c'est un devoir que l'Etat et le fascisme ont rempli, on peut, et à juste titre poser en principe que du devoir accompli naît un droit, celui de ne pas voir ignorer par les papes avec une froideur et une hostilité déclarées la réalité de l'unité italienne avec Rome comme capitale ». (Vie d'Arnaldo Mussolini par Benito Mussolini) . ”
Source : Gallica

Pierre de Montesquiou,  Rapports de la papauté avec le royaume d'Italie depuis 1870… (1936)

“ La solution du Concordat italien apparaît un peu comme un anachronisme ; mais est-ce une raison de la condamner ? Au fond, quelle est la fin de toutes les institutions, qu'elles soient civiles ou ecclésiastiques? N'est-ce pas le bien de l'homme ? Etat et Eglise ne sont, à notre sens, que des moyens : l'homme seul est une fin. Et dès lors, si la législation canonique du mariage est très bien comprise et excellente, pourquoi ne pas l'accueillir ? ”
Source : Gallica

Pierre de Montesquiou,  Rapports de la papauté avec le royaume d'Italie depuis 1870… (1936)

“ L'Eglise, société parfaite en son ordre peut et doit le faire avec les moyens qui lui appartiennent ; elle le fera, elle le fait dès maintenant en déclarant exclus de la communauté des fidèles ceux de ses membres qui voudraient négliger ou laisser de côté le mariage religieux pour y préférer le seul mariage civil. L'Eglise — c'est d'ailleurs son inébranlable tradition — ne reconnaît
donc pas la validité du mariage civil, lorsque l'Italie fasciste reconnaît la validité du mariage religieux.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature