État italien

Définition et enjeux

Portrait de François Guizot François Guizot Mémoires pour servir à l'Histoire de mon temps…

L'indépendance des États et des souverains italiens à l'égard de toute puissance étrangère, le libre et tranquille accomplissement, dans chaque État italien, des réformes que le souverain et le pays jugeront, de concert, nécessaires et praticables, voilà toute notre politique en Italie, la seule qui convienne à la France, la seule bonne, je n'hésite pas à le dire, pour l'Italie elle-même, malgré l'humeur qu'elle ressent de ce que nous ne nous mettons pas à son service pour en sortir.
Source : Gutenberg

M. Ferrari Revue des Deux Mondes

Au moyen-âge, la division reparaît : toutes les villes italiennes ont leur iliade, leur poésie, leurs gloires, ce qui n’empêche ni le développement du commerce italien, ni celui de la littérature, ni l’indépendance du pays. A la renaissance, l’Italie réunit chez elle tous les principes, tous les gouvernemens, toutes les idées ; on y trouve toutes les formes possibles de la pensée et de la politique, depuis la république jusqu’à la théocratie. Chaque état doit lutter contre cette variété infinie d’intérêts et d’idées
Source : Wikisource

Portrait de Jules Zeller Jules Zeller Pie IX et Victor-Emmanuel : histoire contemporaine de l'Italie… (1879)

Le premier intérêt de l'Italie nouvelle, ce n'est point le complément ou l'extension de ses frontières; c'est l'installation d'un équilibre européen qui assure l'indépendance morale et politique des nations. Le royaume italien, dont les ancêtres les plus reculés ont conquis le monde, dont les plus récents ont été si souvent foulés par les nations étrangères, est l'un des gardiens en Europe de la liberté politique et de l'indépendance nationale, qui ont été en Italie ajoutées enfin comme de derniers bienfaits aux qualités du génie et à la beauté même qui lui avaient été si longtemps fatales.
Source : Gallica

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