Union hellénolatine. F. Cavallotti à la France… (1890)
“ Certainement, si François Crispi, qui a égrené toutes les illusions, même les plus obstinées, n'ai-je pas appartenu moi-même à son cortège de confiants? était capable d'immoler son ambition au sentiment de l'abnégation patriotique, il comprendrait que, aujourd'hui, dans nos relations du dehors, sa présence au gouvernement nuit à l'Italie. La politique nouvelle que la force des chose lui a imposée est démentie par trop de précédents pour qu'il attire la confiance. Crispi, n'étant pas cru et ne pouvant l'être, il recueille, non pas tous les avantages, mais tous les ridicules de sa politique. ”
