O. d’Haussonville, M. de Cavour et la crise italienne
“ Je ne suis pas opposé à ce que l’armée italienne du roi Victor-Emmanuel entre à Rome, non pas que je reconnaisse à ce roi privilégié, après tant d’autres capitales qu’il a déjà conquises, le droit de s’emparer pour son bon plaisir de cette capitale de toutes les capitales de l’Italie ; mais je suis convaincu que les Romains souhaitent les Piémontais de tout leur cœur, et déjà les auraient appelés, si nous n’étions pas là pour l’empêcher. Pour moi, étant donné l’origine et la nature de notre gouvernement, cela change tout. Notre gouvernement ne relève pas apparemment du droit divin ”
