Alfred Berl, La politique allemande de M. Crispi et ses conséquences (1888)
“ Il marque le terme où devait fatalement aboutir la politique « bifrons » de l'Autriche. Ce qui a, d'autre part, préparé l'avènement de la Prusse, c'est le rôle de monarchie nationale qu'elle a su prendre en Allemagne, et que sa rivale avait déserté. Les Prussiens ne se contentaient pas de vaincre une armée, ils étaient prêts à remplacer une nation. Avec leur force ils apportaient une idée ; leur victoire incarnait un principe, cher aux coeurs comme aux esprits allemands, celui de l'unité allemande ! Rien de pareil en ce qui concerne l'Italie et la France. ”
