Eugène Forcade, Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire…
“ Il n’y a point de place ici pour les insouciantes légèretés de salon ; ce n’est plus le bal et la comédie, c’est le drame le plus poignant. Vous n’avez plus là des hommes d’état tout heureux d’avoir échappé aux périls passés et méditant des arrangemens commodes pour l’avenir. Non ; la perspective que vont avoir sous les yeux les ministres des affaires étrangères réunis dans la conférence de Paris est celle d’une affreuse guerre dont tous les maux peuvent se réaliser par leur faute, ou qu’il dépend de leur habileté et de leur bon vouloir de prévenir. ”
