Charles de Mazade,
La Politique française en Italie au xviiie siècle et Charles-Emmanuel III
“ Les affaires étrangères venaient de passer aux mains d’un homme qui alliait une imagination quelquefois chimérique à un certain sens vigoureux et à une singulière pénétration d’esprit : c’était le marquis d’Argenson, qui se mit dans la tête de pacifier l’Europe et de régler les affaires d’Italie en renouant avec le Piémont. E. d’Argenson partait de cette idée que la grande erreur de la France avait été de se brouiller avec le roi de Sardaigne, qui était le plus utile allié au-delà des Alpes, et qu’on ne s’était aliéné qu’en cédant à l’insatiable ambition de la reine d’Espagne. ”
