G. Valbert,
Francesco Crispi et sa politique
“ Il disait l’autre jour « que depuis vingt-sept ans, l’Italie avait toujours subi quelque influence étrangère, mais qu’enfin était venu un homme qui faisait de la politique indépendante et vraiment nationale. » Les Italiens ont souri, ils savent mieux que personne ce qui en est, et que M. Crispi n’est fier qu’avec nous. Avec d’autres, il est infiniment souple et facile. Les Autrichiens eux-mêmes et les Anglais se sont plaints qu’il y avait de l’excès dans ses complaisances, dans ses doux empressemens pour l’Allemagne. Si intelligent que soit M. Crispi, il y a des choses qui lui échappent. ”
