Auguste, comte de Forbin,
Souvenirs de la Sicile
“ La soif de l’indépendance brûle son sang, et la haine de l’étranger devient sa pensée dominante : tel fut le Sicilien au massacre des Vêpres ; tel il est encore aujourd’hui, superstitieux, indiscipliné, méfiant, indomptable. Son patriotisme bien dirigé peut le rendre capable des plus grandes choses. Il est, de tous les peuples de l’Italie, celui qui supporterait le plus impatiemment le joug de l’étranger. ”
